Plateaux, coupe-coupes, pelles, arrosoirs, bassines, marmites, spatules, tamis, rappeuses, etc sont les outils de travail que la Caritas diocésaine de Cotonou a mis à la disposition d’une cinquantaine de femmes de Tori Avamè pour les renforcer dans la mise en œuvre de leurs Activités Génératrices de Revenu (AGR). C’était le mercredi 24 juillet 2019, dans les locaux de l’arrondissement de Avamè.

 

Membres de quatre (4) groupements, ces femmes mères d’enfants de 0 à 5 ans ont décidé de se lancer dans le maraîchage, la transformation du manioc en gari et la production d’huile rouge en vue de leur autonomisation financière. Elles sont des bénéficiaires du projet intitulé « Contribution à la réduction de la malnutrition infantile dans l’arrondissement d’Avamè, commune de Tori Bossito au Bénin ». L’objectif dudit projet est d’ « accompagner les populations de Tori-Avamè à augmenter la sécurité alimentaire des enfants de 0 à 5 ans d'ici fin 2019 ».

 

Grâce aux activités prévues dans le cadre de ce projet, le Service de la Charité pour le Développement Intégral de l’Homme (SCDIH), Caritas Cotonou, avec l’appui du Crs-Bénin et de la Direction Nationale de Caritas Bénin a permis à soixante-dix (70) mères de se nourrir et de nourrir leurs cent sept (107) enfants avec des aliments riches en éléments nutritifs indispensables pour leur bien-être.

 

C’est l’aboutissement d’un long processus dont les étapes déterminantes sont l’animation de séance de sensibilisation à l’endroit des bénéficiaires, leur formation sur les bonnes pratiques dans le domaine de la nutrition maternelle et infantile, les démonstrations culinaires, l’organisation de séances de pesée et de prise de taille, le suivi et l’appui conseil.

 

L’implication effective des agents sociaux du Centre de Promotion Sociale (CPS), des agents de santé, des pères d’enfants de 0 à 5 ans et des autorités locales a aussi joué un rôle déterminant dans l’aboutissement de ce processus qui est un « petit pas, mais un pas de géant » pour le développement humain intégral de ces soixante-dix mères.

 

Par ailleurs, la promotion de la vie associative au détriment de l’individualisme, l’apprentissage des éléments nutritifs indispensables pour la bonne croissance des enfants, la mise en place de jardin familial de moringa, le regroupement des femmes en Communauté d’Epagne et de Crédit Internes (CECI), la formation et l’accompagnement pour la mise œuvre d’Activités Génératrices de Revenus (AGR), pour ne citer que ceux-là, sont autant de facteurs de pérennité qui témoignent de la volonté du SCDIH de mettre debout, « tout homme et tout l’homme ».

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