Aussitôt après leur formation le vendredi 13 juillet au siège national de Caritas Bénin, 33 agents enquêteurs ont parcouru 28 arrondissements des départements de l'Ouémé, Plateau, Atlantique, Littoral, Mono et du Couffo pour collecter des informations sur le niveau de connaissance des populations sur la maladie à fièvre hémorragique Ebola.

Cette enquête s'inscrit dans le processus d'évaluation finale du Projet de Lutte Préventive contre Ebola (PLP) de Caritas Bénin.

Financé par le CRS-Bénin, le projet a été mis en œuvre d'Octobre 2014 à Mars 2015.

Pendant cette période, Caritas Bénin a participé aux activités de la sous commission « Communication et Mobilisation Sociale » du « Comité national de crise sanitaire de l'épidémie de la maladie à virus Ebola »

Dès l’apparition du premier cas d'infection au virus Ebola au Nigéria en juillet, l'équipe projet de la Direction Nationale de Caritas Bénin a conçu un projet de prévention contre la maladie d'Ebola. L'objectif général de prévenir la maladie à virus Ebola dans tous les départements du Bénin.

Réunie à Addis-Abeba le lundi 8 Septembre, l’Union africaine (UA)  a exhorté « tous les pays membres à lever toutes les interdictions de voyage afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques ».
Dès l'ouverture de la session, la présidente de la commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a déclaré que « nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même ». Le souci ici est «d'empêcher que la crise humanitaire ne vienne se greffer sur la crise liée à l’épidémie. C’est-à-dire qu’il faut éviter de créer des conditions où l’économie, où la vie va s’arrêter dans les pays qui sont les plus affectés, en particulier en Afrique de l’Ouest. » Toutefois, l'UA n'a pas manqué de souligner l'importance de mettre en place des mécanismes de surveillance aux aéroports, aux ports et aux postes frontières.
En mi-août, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait estimé que le risque de transmission du virus Ebola lors des voyages en avion est si faible qu'elle ne considère pas les grands aéroports comme présentant un risque élevé de propagation du virus. »  Cependant, nous estimons que nous devrons redoubler de vigilance dans les transports communs inter-ville ou inter-État,  dans les marchés et dans les salons de coiffure,  car ce virus se transmet « seulement » par contact direct avec des fluides corporels de personnes infectées ou des objets, comme des aiguilles de seringues contaminées.
Tous ensemble, mobilisons-nous pour un Bénin sans Ebola : (#BeninSansEbola)

La psychose crée par la maladie a déjà entraîne un manque à gagner de plusieurs millions de francs CFA à l'économie sénégalaise. En effet, du fait de la fermeture des frontières avec les pays voisins et la suppression des vols par la plupart des compagnies aériennes, certains produits sont de plus en plus rares ce qui entraîne une hausse de leur prix de vente et par conséquent une baisse du pouvoir d'achat.

Au Libéra, la montée en flèche des prix des denrées alimentaires (+180%) et les conséquence des pénuries de main-d’œuvre, menacent sérieusement la sécurité alimentaire. Cependant ce n'est pas seulement l'économie qui est menacée. C'est tout le pays qui risque de disparaître. C'est ce que M. Brownie Samoukaile, ministre libérien de la Défense, a affirmé le 10 Septembre devant le Conseil de sécurité de l'Onu. Avec preuve a l'appui, il a démontré que « l'existence du Liberia est gravement menacée ».
ça n'arrive pas qu'aux autres, alors tous ensemble, mobilisons-nous pour un Bénin sans Ebola (#BeninSansEbola)