Réunie à Addis-Abeba le lundi 8 Septembre, l’Union africaine (UA)  a exhorté « tous les pays membres à lever toutes les interdictions de voyage afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques ».
Dès l'ouverture de la session, la présidente de la commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a déclaré que « nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même ». Le souci ici est «d'empêcher que la crise humanitaire ne vienne se greffer sur la crise liée à l’épidémie. C’est-à-dire qu’il faut éviter de créer des conditions où l’économie, où la vie va s’arrêter dans les pays qui sont les plus affectés, en particulier en Afrique de l’Ouest. » Toutefois, l'UA n'a pas manqué de souligner l'importance de mettre en place des mécanismes de surveillance aux aéroports, aux ports et aux postes frontières.
En mi-août, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait estimé que le risque de transmission du virus Ebola lors des voyages en avion est si faible qu'elle ne considère pas les grands aéroports comme présentant un risque élevé de propagation du virus. »  Cependant, nous estimons que nous devrons redoubler de vigilance dans les transports communs inter-ville ou inter-État,  dans les marchés et dans les salons de coiffure,  car ce virus se transmet « seulement » par contact direct avec des fluides corporels de personnes infectées ou des objets, comme des aiguilles de seringues contaminées.
Tous ensemble, mobilisons-nous pour un Bénin sans Ebola : (#BeninSansEbola)