Des personnalités politiques, religieuses et coutumières des communes de N'DALI, PÈRÈRÈ, NIKKI, SINENDE, BEMBÊRÊKÊ, KALALE, ont été réunies en atelier le Mercredi 26 Septembre 2018 au centre Gusunon Kenru de N'DALI pour la vulgarisation du Plan Stratégique d'action pastorale 2018-2022 du Diocèse de N'DALI.

Plus de 800 personnes de Itchagba Gbadodo, dans l’arrondissement de Tatonnoukon, commune de Adja Ouèrè disposent d’une fontaine d’eau. C’est l’objectif stratégique visé par le projet de Gestion Intégrée des Ressources en Eau initié par Direction diocésaine de Caritas Développement de Porto-Novo, avec l’appui financier et technique du Catholic Relief Services (CRS) et de la Direction Nationale de Caritas Bénin.

La mise en service de cet ouvrage a eu lieu le mardi 19 juin 2018 par le Père Valérien Affo, curé doyen de Pobè . Etaient présents à cette cérémonie, Mme Sabine Prisque Mahamou , chargée de Partenariat et de renforcement de Capacité au CRS, Mme Anita Alagbé assistance de programme, M. Bernard Kanmadozo, Chargé de Communication à la Direction nationale de Caritas Bénin, le Père Elzéar Adounkpe, Directeur de la Caritas Diocésaine de Porto-Novo. Une délégation du bureau diocésain conduite par le Vice Président, M. Vincent Saïzonou, l’iman de la localité, M. Ganiou Idrissou Ogoulan, quelques autorités locales et surtout une bonne représentation de la populations étaient aussi de la partie.

Dans son allocution, le Père Adounkpè, a remercié Dieu et le partenaire CRS. Il fait remarquer que les ressources qui ont permis cette réalisation sont le fruit des sacrifices et contributions consentis par d’autres personnes. Il est donc impératif que les bénéficiaires en prendre soin car ce n’est pas de l’argent gratuit, a-t-il précisé.

Mme Sabine Prisque Mahamou quant à elle, a encouragé les femmes à bien utiliser ce point d’eau. Elle espère que dans cinq ans, cet ouvrage sera encore fonctionnel et que les activités initiées autour de cette fontaine seront prospères. En effet, grâce aux formations dont elles ont bénéficié, les populations ont initié des activités de maraîchage. Des plans de choux, dont la demande est très forte dans la zone, ont été mis en terre. Cette activité contribuera à l’autonomisation financière des ménages. Une partie des revenues générées servira aussi à l’entretien de l’ouvrage. A cet effet, un comité de gestion a été mis en place .L’Iman en est le président.

Le processus de mise en œuvre de ce projet a été caractérisé par une dynamique communautaire très encourageante. En effet, les populations se sont véritablement engagées. Le bon accueil réservé aux différents acteurs, la participation financière de la communauté, la disponibilité des autorités locales, le dialogue inter religieux en sont les preuves. Autant d’éléments qui font croire que cette fontaine ne connaîtra pas le triste sort de celles de la localité qui ont été abandonnées.

Onze (11) Jeunes Déscolarisés Economique (JDE) et un (01) jeune prêtre diocésain venus de Bohicon, Abomey, Agbangnizoun, Za-Kpota et Zangnando ont été formés sur le « Dimensionnement des Installations Photovoltaïques » au centre IBARRETA de Bohicon par le technicien-formateur Eric COCHARD.

Cette formation fruit du partenariat entre Caritas Abomey et l’ONG française Energie Sans Frontière, marque le démarrage du Projet Incubateur des Jeunes Micro-Entrepreneurs (PIJE) qui a pour objectif de former à terme 300 jeunes, d’appuyer la création de 30 micro-entreprises coopératives dans quatre (04) domaines prioritaires : Production Animale et Végétale, Industrie Artisanale, Restauration et Energie Verte.

La phase ‘’Théorie + atelier d’application’’ de la formation a été sanctionnée, le lundi 14 mai 2018, par la remise d’Attestations de formation à dix (10) JDE qui ont passé avec succès les épreuves évaluatives de la formation portant sur : le contrôle de connaissances générales, les études de cas, et la pratique en atelier.

Une phase ‘’Chantier Ecole’’ est prévue pour septembre 2018 afin de déployer les lauréats sur différents chantiers photovoltaïques d’au moins 3 KVA, avec en perspective une formation sur la maintenance des équipements photovoltaïques dès septembre de la même année.

Déjà, les jeunes techniciens photovoltaïques ont manifesté la volonté d’agir pour améliorer l’accès des populations rurales à l’électricité photovoltaïque. Ainsi, trois (03) missions bénévoles d’entretien d’installations photovoltaïques en milieu rural sont planifiées pour juin, juillet et août 2018 au profit d’au moins 30 ménages des communes d’Agbangnizoun, Djidja et Zogbodomey.

 

« J’ai eu soif et vous m’avez donné à boire…. » MT25.35

Dans sa mission de contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations vulnérables, Caritas Bénin s’investit depuis sa création dans le domaine d’accès à une eau potable. C’est ainsi que la Caritas diocésaine de N’Dali a réalisé un forage à motricité humaine dans le village de Sonoumon, Arrondissement de Boris, commune de N’Dali en partenariat avec Caritas Bénin et CRS Bénin-Togo.
Cet ouvrage contribue également à la réalisation des cibles 6a et 6c de l’Objectif de Développement Durable (ODD) 6 et du Programme d'Actions du Gouvernement (PAG 2016 -2021).

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Le jeudi 28 juin 2018, s’est déroulée au Centre Saint Ambroise de Djougou, une cérémonie d’octroi de subvention de la Caritas Développement Djougou à 13 groupements villageois des communes de Djougou, Ouaké et Copargo.

Suivant une répartition des villages bénéficiaires par commune, nous comptons 8 villages de la commune de Djougou, 3 villages de la commune de Ouaké et 2 villages de la commune de Copargo. Il s’agit : dans la commune de Djougou, des groupements d’Alfa-Kpara, de Sègniha, de Yaripéhoun, de Mégnam, d’Abitange, de Paparapanga, de Danagou et de Kalenfassi ; dans la commune de Ouaké, des groupements d’Alitokoum, de Kakpala et de Kadolassi ; dans la commune de Copargo, des groupements de Tchalougou et de Landa 2.

En effet, la cérémonie qui a réuni en ce jour les bénéficiaires est l’aboutissement d’un processus qui a démarré en 2010 avec le projet « Stop aux Violences Faites aux Femmes et Autonomisation Economique de la Femme Rurale », soutenu jusqu’en 2015 par CRS Bénin et depuis 2016 par la Fondation Alaïne. Donc l’appui financier que la Caritas Djougou porte aujourd’hui aux 13 groupements est le fruit du partenariat entre la Caritas Développement Djougou et la Fondation Alaïne.

Il est important de souligner que l’un des volets efficaces de ce projet est la création dans ces villages cibles, des groupes CECI, c’est-à-dire des Communautés d’Epargne et de Crédit Interne. Les CECI ont été un mécanisme efficace ayant permis aux communautés villageoises d’apprendre à créer leur propres sources de financement. Néanmoins, la Caritas Djougou a jugé nécessaire d’accompagner l’autonomisation économique de ces communautés villageoises en les aidant à accroître leur capacité de production.

Il est également important de rappeler que bien qu’étant d’obédience catholique, les actions de la Caritas ne tienne compte ni de la religion, ni de l’ethnie, ni de la race, ni du sexe.

Pour finir, chacun des 13 groupements bénéficiaires a été exhorté à encourager cet acte que la Caritas Développement Djougou pose en ce jour, en investissant effectivement les 150.000 FCFA reçus, dans les Activités Génératrices de Revenus librement choisies.

Le souhait des acteurs de la Caritas est d’avoir plus de possibilité pour appuyer davantage d’autres groupements villageois.

De Firihoun dans la commune de Matéri jusqu’à Kérou dans les 2KP en passant par Tabuota dans la commune de Boukombé, l’eau jaillit désormais comme d’un rocher, claire et limpide pour le bien des populations bénéficiaires. En effet depuis le 08 octobre 2017, la Caritas Diocésaine de Développement (CDD) de Natitingou a fait une série d’inauguration de 10 forages équipés de pompes solaires gracieusement offerts par l’association MISEREOR (Caritas Allemande). Ces 10 réalisations représentent le premier volet d’un projet de 20 forages pour venir en aide aux écoles et aux villages qui souffrent cruellement de carence en eau potable. Pour cette première phase cinq villages ont donc bénéficié de cette pompe solaire. Il s’agit de Berecingou dans la comune de Natitingou, Firihoun et Tchanhoukossi dans la commune de Matéri, Tabuota dana la commune de Boukombé et Boribansifa dana la commune de Toucountouna. Cinq forages ont été réalisés également dans des écoles : les collèges Holy Family et Saint Augustin dans la ville de Natitingou, les écoles primaires catholiques de Kérou, Péhonco et Kouaba.

Mirsereor n’est pas à son coup d’essai dans cette grande œuvre de solidarité sociale à l’endroit du diocèse de Natitingou. C’est depuis plus de 50 ans que la Caritas Diocésaine et Développement (CDD) du diocèse de Natitingou, initie avec ses Equipes Paroissiales de Caritas (EPC) et ses partenaires financiers et techniques, des projets de développement. Mais le caractère limité de l’eau douce et potable disponible dans le diocèse de Natitingou est une vérité incontestable et est sans doute aussi source de maladie, de tension sociale et de pauvreté. En février 2015, profondément touché par cette situation de précarité, MISEREOR, en partenariat avec la CDD, avait déjà financé 20 puits au bénéfice de plusieurs villages. Les résultats positifs ne se sont pas fait attendre. D’après de nombreux témoignages, la vie quotidienne des populations bénéficiaires a connu un saut de qualité. Tous reconnaissent en effet que l’eau est très précieuse, une bonne chose qu’on donne à celui qu’on aime. Un vieillard affirmait : « Je n’avais jamais pensé, un seul instant dans ma vie, que de mon vivant, je verrai une telle eau, bien pure jusqu’à boire de cette eau ». C’était un besoin à satisfaire à tout prix.

Pour le grand projet d’approvisionnement en eau potable 2016-2018 qui prévoit 20 réalisations, MISEREOR a voulu aller plus loin. Il ne s’agit plus de creuser des puits communément appeler « à grand diamètre », mais des forages hermétiquement fermés pouvant aller jusqu’à 70 mètres de profondeur. L’avantage est de garantir beaucoup plus d’hygiène en évitant la pollution de l’eau par des corps et objets externes. L’eau est pompée par un matériel électrique alimenté par Cinq forages ont été réalisés égalment dans des écoles des panneaux solaires. La pompe fait monter l’eau dans un château d’eau de 5000 litres pour ensuite jaillir du robinet disposé à cet effet. Il n’y a plus de motricité humaine exigée et donc plus de fatigue pour pomper et extraire l’eau. La Caritas Diocésaine de Développement se porte garante, avec les comités de gestion mis sur pied au niveau de chaque forage, pour un entretien rigoureux de ces joyaux.

Les cérémonies de réception et d’inauguration de ces forages ont été marqué par la grande reconnaissance des bénéficiaires. Partout les populations ont accueilli avec grande liesse ce grand cadeau et manifesté leur reconnaissance au grand partenaire de développement qu’est MISEREOR à travers les rythme et chants locaux. Les écoliers ont même composé de beaux chants et des poésies pour remercier MISEREOR, la Caritas et tous les acteurs de développement. L’évêque du diocèse de Natitingou, Mgr Antoine SABI BIO qui a inauguré plusieurs de ces forages n’a pas manqué de souligné la préciosité de ces fontaines solaires et a remercié du fond du cœur MISEREOR et tous ses partenaires pour leur sens de solidarité et pour leur générosité. Le directeur de la CDD, le Père Abraham GHANABA, tout en accueillant les nombreuses marques de gratitudes des populations, les a exhortés à bien prendre soin de ces points d’eau afin qu’ils soient de véritables oasis pour le développement et la promotion sociale. En attendant la réalisation du second volet de ce projet qui comprend 10 autres forages, d’autres besoins se font sentir et déjà beaucoup de localités font chaque jour des demandes pour bénéficier elles aussi d’un si grand don.

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Conformément à son plan de travail annuel 2018, Caritas Parakou réalise actuellement, entre autres mesures d’adaptation aux changements climatiques, une rétention d’eau de surface pour les populations du village de Babarou et ses environs.

Le village de Babarou dans l’arrondissement d’Alafiarou est situé à 27 km à l’ouest de Tchatchou dans la Commune de Tchaourou. L’examen des données pluviométriques de la station de Tchaourou montre que la quantité moyenne annuelle d’eau de pluie recueillie est de 1 176 mm (moyenne de l’année de 1988 à 2010). Cette pluviométrie annuelle se concentre sur une période de sept (07) mois d’avril à octobre. La saison sèche occupe la période allant de novembre à mars. Les populations de ce village souffrent du manque d’eau durant la saison sèche. Mais il n’existe pas dans ce village une réserve d’eau de surface pour les activités agropastorales. La retenue d’eau en cours de construction contribuera au bien-être de ces populations et à la promotion de leurs activités agricoles et économiques. La construction de cette retenue d’eau vise quatre buts à savoir :

Humain : la disponibilité d’eau au profit des populations

Pastoral : l’accroissement de la production animale par l’amélioration des conditions de vie des animaux.

Piscicole : la constitution d’un milieu favorable à l’éclosion des poissons. La pèche pourra être un métier d’avenir pour la population.

Agricole : la pratique des cultures de contre-saison et surtout le maraichage

Au plan environnemental, cette retenue d’eau permettra par infiltration la recharge de la nappe et un écosystème favorable à la faune et à la flore, avec une influence positive sur le climat local.

Pour atteindre ces objectifs, la retenue d’eau est dimensionnée en conséquence. A la fin des travaux, elle aura une capacité de rétention d’eau d’environ 32 724 m3. Elle sera équipée d’ouvrages annexes : un abreuvoir pour les animaux, une aire de lessive pour les femmes et un périmètre agricole pour le maraîchage. Les travaux seront achevés au mois de juillet 2018 au grand bonheur des populations.

Nazaire KOSSOUHO,

Chargé des Programmes,

Chargé de Communication à Caritas Parakou

Le faible accès aux services financiers des femmes des communautés rurales, la faible organisation des femmes à saisir les opportunités d’affaire et le manque de confiance en soi sont, entre autres, les facteurs qui expliquent les conditions d’existence très précaires des femmes et des communautés rurales du diocèse de Porto-Novo. C’est dans ce contexte que la Caritas Diocésaine de Porto-Novo a initié et exécuté le Projet de résilience économique des femmes des communautés paroissiales du diocèse de Porto-Novo avec l’appui financier du Catholic Relief Services (CRS).

Après une année d’intenses activités sur le terrain, nous pouvons noter les réalisations suivantes

  • Identification de 15 paroisses partenaires pour abriter le projet,

  • Sensibilisation et la mobilisation de 893 femmes sur les 15 paroisses impliquées,

  • Création et le suivi de 48 groupements de femmes sur 15 paroisses du diocèse de Porto-Novo,

  • Octroi d’une subvention 200.000 F CFA par groupement pour le financement des activités coopératives.

  • Identification et formation de 30 relais communautaires pour assurer une pérennisation des actions du projet.

  • Renforcements de capacités sur les thématiques telles que : La vie associative et les activités coopératives, Le leadership féminin et La gestion des crédits et la conduite des AGR ont été organisés au profit des femmes participantes.

Suite à nos actions, les résultats tangibles observés au niveau des groupements se présentent comme suit :

  • Montant de l’épargne des groupements : 7 121 850 FCFA,

  • Nombre de crédit accordés aux membres : 1 310

  • Intérêts sur les crédits accordés : 1 507 250 F CFA

  • Montant du patrimoine des groupements : 9 032 125 F CFA

Nous remercions Dieu pour sa providence qui ne fait jamais défaut.

Merci à Monseigneur Aristide GONSALLO pour son implication personnelle et son appui pour la pérennisation et la sécurisation des acquis.

Merci au CRS qui dans une dynamique d’apprentissage a permis par Caritas Bénin que Caritas Porto-Novo mette en œuvre elle-même pour la première un projet. Cette chance est surtout le fruit du savoir faire du Père Philippe SANHOUEKOUA, directeur national que nous remercions ici avec le chargé de partenariat.

Merci aussi à tous les acteurs du Projet et de Caritas Porto-Novo. Dieu nous bénisse.

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Caritas Porto-Novo, Aimer comme Jésus, Servir comme Marie.