Les délégations venues de toutes les paroisses du diocèse d’Abomey se sont réunies en Assemblée Générale ordinaire du 5 au 7 mars 2021 au Centre Féminin de Bohicon, sous la présidence de Mgr Eugène Cyril HOUNDEKON, évêque du diocèse d’Abomey. Cette Assemblée Générale a eu l’honneur d’accueillir le Père Philippe SANHOUEKOUA, Directeur National de Caritas Bénin et madame Prisque M. DOSSOU-YOVO, chargée du partenariat à CRS Bénin.
 
Dans son mot de bienvenu, le Père Jérôme BOKO, directeur diocésain de Caritas Abomey a exhorté les participants à être des messagers de la miséricorde et de l’espérance dans leur mission au service des plus pauvres.
 
La rencontre a été marquée par la communication donnée par le Père Samuel HOUNKPE, directeur diocésain de Caritas Lokossa sur le thème : « un nouvel élan missionnaire à la lumière de l’encyclique Fratelli Tutti », du Pape François. Au cours de cette présentation, un accent a été mis sur la fraternité et la solidarité envers les personnes qui souffrent et les participants ont été invités en tant que chrétiens à prendre le chemin de la fraternité, comme chemin de sainteté que la Pape François invite les chrétiens à suivre.
 
L’Assemblée Générale a aussi été consacré à la présentation des différents rapports d’activité des Caritas paroissiales. Des échanges ont été menés sur les difficultés rencontrées par les Caritas paroissiales dans mise en œuvre de certaines en ces temps marqués par la crise sanitaire du COVID19.
 
Cette rencontre a également été marquée par le renouvellement des membres de bureau diocésain et ceux des paroisses du diocèse d’Abomey. Ces assises ont pris fin sous une note de satisfaction des participants.

Des personnalités politiques, religieuses et coutumières des communes de N'DALI, PÈRÈRÈ, NIKKI, SINENDE, BEMBÊRÊKÊ, KALALE, ont été réunies en atelier le Mercredi 26 Septembre 2018 au centre Gusunon Kenru de N'DALI pour la vulgarisation du Plan Stratégique d'action pastorale 2018-2022 du Diocèse de N'DALI.

Pour surmonter les difficultés économiques auxquelles se heurtent les Caritas paroissiales face aux nombreuses demandent d’aide et d’assistance des personnes pauvres et vulnérables, la direction diocésaine de Caritas Lokossa a initié le Projet d’Extension de la Cuniculture.
 
Dans la dynamique de mobilisation de fond propre, la Caritas Paroissiale Saint Pierre Claver de Lokossa a bénéficié de l’appui technique de la direction diocésaine de Caritas Lokossa, d’octobre 2019 à Septembre 2020, pour la mise en œuvre du Projet d’Extension de la Cuniculture à la Cathédrale de Lokossa (PECuCaL). Ce projet a été financé par le CRS Bénin (Caritas des Etats-Unis) dans le cadre du renforcement institutionnel des capacités des Caritas Diocésaines.
 
Cet appui a permis à la délégation paroissiale d’acquérir des connaissances, sur les techniques d’élevage de lapins, la confection du matériel additif pour la protection des lapereaux, l’utilisation d’un tableau synoptique de suivi des activités et l’utilisation des fientes de lapins pour la fertilisation du verger de légumes de la paroisse. Avec une famille de quatre lapins (mâle et femelle) au départ, la Caritas Paroissiale a eu un cheptel 480 lapins en septembre 2020.
 
Grâce à ce projet, la Caritas paroissiale de la Cathédrale Saint Pierre Claver de Lokossa, dispose d’une source de revenus qui sert à répondre aux demandes d’aider et d’assistance des personnes pauvres et vulnérables. Le projet a également permis à la Caritas paroissiale de soutenir les personnes dans le besoin lors du confinement (mars à mai) lié au Covid19.
Le succès de cette expérience, sert de modèle à d’autres paroisses du diocèse de Lokossa.

Onze (11) Jeunes Déscolarisés Economique (JDE) et un (01) jeune prêtre diocésain venus de Bohicon, Abomey, Agbangnizoun, Za-Kpota et Zangnando ont été formés sur le « Dimensionnement des Installations Photovoltaïques » au centre IBARRETA de Bohicon par le technicien-formateur Eric COCHARD.

  C’est au Sanctuaire Marial de Tokey à Banikoara que s’est tenue du 22 au 24 janvier 2021, l’Assemblée Générale de la Caritas Diocésaine de KANDI sur le thème: Sauvegarde de l’enfant et de la personne humaine : Caritas KANDI s’engage avec la famille ».

L’Assemblée Générale a réuni 10 délégations paroissiales, le Conseil d’Administration, la Commission Diocésaine de Charité et monsieur Bernard KANMADOZO, le Chargé de l’animation des diocèses au niveau du Réseau National et représentant de la Direction Nationale de Caritas Bénin.

A l’entame, une messe d’ouverture a été dite par le père Zodézin KAKAÏ, Directeur de Caritas KANDI. Dans son homélie, il a fait remarquer que l’évangile nous présente l’appel des apôtres du Christ, nous met dans le contexte de la vocation. Il a précisé que nous sommes aujourd’hui appelés par le Seigneur non pour chanter que nous sommes chrétiens ou membres de Caritas mais véritablement pour « être avec lui » à l’image des apôtres. Et le but premier de cet appel que nous recevons, c’est d’être avec le Christ et nous ne pouvons être avec lui sans être unis à sa prédilection : les enfants et les vulnérables. Et qu’il est impérieux pour tous les délégués de travailler au cours de l’Assemblée afin d’asseoir les bases sur les agissements des uns et des autres dans nos différents milieux et  de répondre efficacement à l’appel du maître, le Christ.

Après le mot bienvenu de Monsieur Blaise IDOHOU, Vice-Président du Conseil d’Administration et les différentes formalités d’usage, une présentation du thème : «Sauvegarde de l’enfant et de la personne vulnérable : Caritas KANDI et la famille s’engage » a été faite par monsieur Bernard KANMADOZO. Celui-ci a mis l’accent sur les différents maux qui minent l’enfant dans notre pays et dans le département de l’Alibori en particulier.

Différente activités ont également été menées au cours ces journées. Il s’agit entre autre de l’analyse du rapport moral du conseil d’administration, la présentation des rapports d’activités et financiers des délégations paroissiales et celles de la direction diocésaine, le renouvellement du bureau du Conseil d’Administration, des réflexions sur les nouvelles stratégies d’animation des Délégation Paroissiales de Caritas, etc.

Cette rencontre statutaire et élective, s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et joyeuse. Une messe de clôture concélébrée par les pères Jean SOUDO, Zodézin KAKAÏ et Bertin VIHOUEGNI, Vicaire général du diocèse représentant Mgr Clet FELIHO a mis fin à cette Assemblée Générale.

Père Zodézin KAKAÏ

Directeur Diocésain de Caritas Kandi

Le jeudi 28 juin 2018, s’est déroulée au Centre Saint Ambroise de Djougou, une cérémonie d’octroi de subvention de la Caritas Développement Djougou à 13 groupements villageois des communes de Djougou, Ouaké et Copargo.

Suivant une répartition des villages bénéficiaires par commune, nous comptons 8 villages de la commune de Djougou, 3 villages de la commune de Ouaké et 2 villages de la commune de Copargo. Il s’agit : dans la commune de Djougou, des groupements d’Alfa-Kpara, de Sègniha, de Yaripéhoun, de Mégnam, d’Abitange, de Paparapanga, de Danagou et de Kalenfassi ; dans la commune de Ouaké, des groupements d’Alitokoum, de Kakpala et de Kadolassi ; dans la commune de Copargo, des groupements de Tchalougou et de Landa 2.

En effet, la cérémonie qui a réuni en ce jour les bénéficiaires est l’aboutissement d’un processus qui a démarré en 2010 avec le projet « Stop aux Violences Faites aux Femmes et Autonomisation Economique de la Femme Rurale », soutenu jusqu’en 2015 par CRS Bénin et depuis 2016 par la Fondation Alaïne. Donc l’appui financier que la Caritas Djougou porte aujourd’hui aux 13 groupements est le fruit du partenariat entre la Caritas Développement Djougou et la Fondation Alaïne.

Il est important de souligner que l’un des volets efficaces de ce projet est la création dans ces villages cibles, des groupes CECI, c’est-à-dire des Communautés d’Epargne et de Crédit Interne. Les CECI ont été un mécanisme efficace ayant permis aux communautés villageoises d’apprendre à créer leur propres sources de financement. Néanmoins, la Caritas Djougou a jugé nécessaire d’accompagner l’autonomisation économique de ces communautés villageoises en les aidant à accroître leur capacité de production.

Il est également important de rappeler que bien qu’étant d’obédience catholique, les actions de la Caritas ne tienne compte ni de la religion, ni de l’ethnie, ni de la race, ni du sexe.

Pour finir, chacun des 13 groupements bénéficiaires a été exhorté à encourager cet acte que la Caritas Développement Djougou pose en ce jour, en investissant effectivement les 150.000 FCFA reçus, dans les Activités Génératrices de Revenus librement choisies.

Le souhait des acteurs de la Caritas est d’avoir plus de possibilité pour appuyer davantage d’autres groupements villageois.

Faciliter l’accès aux services sociaux de base aux populations vulnérables de l’archidiocèse de Parakou, tel est le but visé par la Caritas-BDBD dans la mise en œuvre du Projet Eau, Hygiène et Assainissement de Base. 

Ainsi trois (03) forages à gros débit ont été réalisés dans trois quartiers périphériques de Parakou : Arafat, Bah-Mora et Nima.

Situés dans le deuxième arrondissement de la Commune de Parakou, ces trois forages ont été équipés de pompes solaires et de châteaux d’eau de grande capacité. La profondeur des forages varie de 64,72m à 73,27m, et le débit de 3m3/h à 5m3/h.  Ces forages alimentent de grands châteaux d’eau d’une capacité de 30 m3 avec une hauteur de 12 m  sous cuve.

Conformément à son plan de travail annuel 2018, Caritas Parakou réalise actuellement, entre autres mesures d’adaptation aux changements climatiques, une rétention d’eau de surface pour les populations du village de Babarou et ses environs.

Le village de Babarou dans l’arrondissement d’Alafiarou est situé à 27 km à l’ouest de Tchatchou dans la Commune de Tchaourou. L’examen des données pluviométriques de la station de Tchaourou montre que la quantité moyenne annuelle d’eau de pluie recueillie est de 1 176 mm (moyenne de l’année de 1988 à 2010). Cette pluviométrie annuelle se concentre sur une période de sept (07) mois d’avril à octobre. La saison sèche occupe la période allant de novembre à mars. Les populations de ce village souffrent du manque d’eau durant la saison sèche. Mais il n’existe pas dans ce village une réserve d’eau de surface pour les activités agropastorales. La retenue d’eau en cours de construction contribuera au bien-être de ces populations et à la promotion de leurs activités agricoles et économiques. La construction de cette retenue d’eau vise quatre buts à savoir :