La Caritas Diocésaine de Natitingou à l’avant-garde de la Micro Assurance Santé

La Caritas Diocésaine et Développement (CDD) de Natitingou dans son souci de promouvoir tout homme et tout l’Homme, a initié depuis 2011 avec ses partenaires (C R S et N S I A), un projet de Micro Assurance Santé (MAS), pour les communautés rurales des arrondissements de Kotopounga et de Chabicouma.

Ce projet vise à soulager nos communautés vulnérables, dans la prévention des maladies et dans les soins à moindre coût après avoir souscrit à l’assurance.

La fin du mois d'août et le début de celui de septembre a connu la réalisation de deux activités majeures du projet d'accompagnement psycho affectif des orphelins et enfants vulnérables. Le 31 août, ce fut la fête de fin d'année pour 125 enfants avec remise de prix aux 30 meilleurs ayant eu de bon résultat à l'école.
Du 31 août au 02 septembre, il a été organisé la formation des OEV paires éducateurs. Ce fut la chargée de projet elle-même, madame Bénédicte SEGLA, qui est venue assurer la facilitation avec le personnel de la Maison de l'Enfance. Au terme de la formation, les 12 paires-éducateurs sont aguerris pour aider les autres enfants à la résilience.

P. Denis KOCOU, Coordonnateur de la Caritas diocésaine de Kandi.



 Les agents de la Caritas BDBD peuvent rédiger et publier des articles sur le Site de Caritas Bénin. C’est l’objectif atteint à la fin de l’atelier de formation qui s’est tenu du 2 au 5 juin 2014 dans la salle de Conférence de la Caritas BDBD.

En effet, sous la demande du Père Henri EDOH, Directeur de la Caritas de l’Archidiocèse de Parakou, le Secrétariat National de Caritas Bénin a organisé à Parakou une rencontre d’échange et de renforcement de Capacités autour du thème « l’animation de la page de la Caritas BDBD ».

Les modules abordés au cours de cet atelier sont :

Depuis 2013, la Caritas-Bdbd forme des femmes leaders sur la fabrication et l’usage des foyers améliorés (FA) en vue de contribuer à la réduction de la déforestation dans l’archidiocèse de Parakou.
L’utilisation des FA constitue en effet l’une des mesures d’adaptation aux changements climatiques énumérées par la population rurale au cours du diagnostic participatif. Ce sont des foyers de fabrication artisanale, respectueux de l’environnement et moins consommateurs de bois.

Les ateliers et centres d’apprentissage regorgent de plusieurs centaines de jeunes filles et garçons qui obtiennent leur libération après quelques années. Mais que deviennent-ils trois, six, douze mois et plus après l’obtention de leur diplôme ?

Les filles sont soit dans les rues et marchés en tant que vendeuses ambulantes, soit dans les maisons en tant que domestiques ou « bonnes ». Les garçons quant à eux se livrent au métier de « zémidjan ».

De leur propre aveu, le manque de financement pour acquérir les outils de travail afin de pratiquer le métier appris est à l’origine de cette déviance sociale qui augmente leur vulnérabilité à la pauvreté et à la misère.

C’est pour lutter contre cette situation que le diocèse d’Abomey a soumis au Fonds Social de Développement de l’Ambassade de France, un projet intitulé : « Projet d’Insertion Socio Professionnelle et Economique (InSoPE) de la jeune fille et du jeune garçon en fin d’apprentissage de métier dans le Zou ».