« J’ai eu soif et vous m’avez donné à boire…. » MT25.35

Dans sa mission de contribuer à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations vulnérables, Caritas Bénin s’investit depuis sa création dans le domaine d’accès à une eau potable. C’est ainsi que la Caritas diocésaine de N’Dali a réalisé un forage à motricité humaine dans le village de Sonoumon, Arrondissement de Boris, commune de N’Dali en partenariat avec Caritas Bénin et CRS Bénin-Togo.
Cet ouvrage contribue également à la réalisation des cibles 6a et 6c de l’Objectif de Développement Durable (ODD) 6 et du Programme d'Actions du Gouvernement (PAG 2016 -2021).

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Jusqu’au 13 juillet 2017, les 700 habitants du village Kingbé, dans l’arrondissement de Oungbègamè, commune de Djidja devraient parcourir plusieurs kilomètres pour avoir de l’eau potable et consommable.

Un forage à motricité humaine vient d’être mis à leur disposition. Fruit du partenariat entre le Centre Panafricain de Prospective Sociale-Institut Albert TEVOEDJRE (CPPS-IAT) et Caritas Bénin, il est financé par l’ambassade du Japon près le Bénin.
C’est là, une des réalisations de l'initiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue inter-religieux et inter-culturel ou programme « la paix par un autre chemin » du CPPS-IAT.

M.Thierry AÏNA, représentant le Ministre de l’Energie, de l’eau et des Mines, Son Excellence Kiyofumi KONISHI, ambassadeur du Japon près le Bénin, le Médiateur de la république, M. Joseph GNONLONFOUN et le Père Philippe SANHOUEKOU ont officiellement mis en service ce précieux ouvrage, sous le regard admiratif de la population et des représentants des différentes confessions religieuses.

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De Firihoun dans la commune de Matéri jusqu’à Kérou dans les 2KP en passant par Tabuota dans la commune de Boukombé, l’eau jaillit désormais comme d’un rocher, claire et limpide pour le bien des populations bénéficiaires. En effet depuis le 08 octobre 2017, la Caritas Diocésaine de Développement (CDD) de Natitingou a fait une série d’inauguration de 10 forages équipés de pompes solaires gracieusement offerts par l’association MISEREOR (Caritas Allemande). Ces 10 réalisations représentent le premier volet d’un projet de 20 forages pour venir en aide aux écoles et aux villages qui souffrent cruellement de carence en eau potable. Pour cette première phase cinq villages ont donc bénéficié de cette pompe solaire. Il s’agit de Berecingou dans la comune de Natitingou, Firihoun et Tchanhoukossi dans la commune de Matéri, Tabuota dana la commune de Boukombé et Boribansifa dana la commune de Toucountouna. Cinq forages ont été réalisés également dans des écoles : les collèges Holy Family et Saint Augustin dans la ville de Natitingou, les écoles primaires catholiques de Kérou, Péhonco et Kouaba.

Mirsereor n’est pas à son coup d’essai dans cette grande œuvre de solidarité sociale à l’endroit du diocèse de Natitingou. C’est depuis plus de 50 ans que la Caritas Diocésaine et Développement (CDD) du diocèse de Natitingou, initie avec ses Equipes Paroissiales de Caritas (EPC) et ses partenaires financiers et techniques, des projets de développement. Mais le caractère limité de l’eau douce et potable disponible dans le diocèse de Natitingou est une vérité incontestable et est sans doute aussi source de maladie, de tension sociale et de pauvreté. En février 2015, profondément touché par cette situation de précarité, MISEREOR, en partenariat avec la CDD, avait déjà financé 20 puits au bénéfice de plusieurs villages. Les résultats positifs ne se sont pas fait attendre. D’après de nombreux témoignages, la vie quotidienne des populations bénéficiaires a connu un saut de qualité. Tous reconnaissent en effet que l’eau est très précieuse, une bonne chose qu’on donne à celui qu’on aime. Un vieillard affirmait : « Je n’avais jamais pensé, un seul instant dans ma vie, que de mon vivant, je verrai une telle eau, bien pure jusqu’à boire de cette eau ». C’était un besoin à satisfaire à tout prix.

Pour le grand projet d’approvisionnement en eau potable 2016-2018 qui prévoit 20 réalisations, MISEREOR a voulu aller plus loin. Il ne s’agit plus de creuser des puits communément appeler « à grand diamètre », mais des forages hermétiquement fermés pouvant aller jusqu’à 70 mètres de profondeur. L’avantage est de garantir beaucoup plus d’hygiène en évitant la pollution de l’eau par des corps et objets externes. L’eau est pompée par un matériel électrique alimenté par Cinq forages ont été réalisés égalment dans des écoles des panneaux solaires. La pompe fait monter l’eau dans un château d’eau de 5000 litres pour ensuite jaillir du robinet disposé à cet effet. Il n’y a plus de motricité humaine exigée et donc plus de fatigue pour pomper et extraire l’eau. La Caritas Diocésaine de Développement se porte garante, avec les comités de gestion mis sur pied au niveau de chaque forage, pour un entretien rigoureux de ces joyaux.

Les cérémonies de réception et d’inauguration de ces forages ont été marqué par la grande reconnaissance des bénéficiaires. Partout les populations ont accueilli avec grande liesse ce grand cadeau et manifesté leur reconnaissance au grand partenaire de développement qu’est MISEREOR à travers les rythme et chants locaux. Les écoliers ont même composé de beaux chants et des poésies pour remercier MISEREOR, la Caritas et tous les acteurs de développement. L’évêque du diocèse de Natitingou, Mgr Antoine SABI BIO qui a inauguré plusieurs de ces forages n’a pas manqué de souligné la préciosité de ces fontaines solaires et a remercié du fond du cœur MISEREOR et tous ses partenaires pour leur sens de solidarité et pour leur générosité. Le directeur de la CDD, le Père Abraham GHANABA, tout en accueillant les nombreuses marques de gratitudes des populations, les a exhortés à bien prendre soin de ces points d’eau afin qu’ils soient de véritables oasis pour le développement et la promotion sociale. En attendant la réalisation du second volet de ce projet qui comprend 10 autres forages, d’autres besoins se font sentir et déjà beaucoup de localités font chaque jour des demandes pour bénéficier elles aussi d’un si grand don.

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Le samedi 08 Juillet 2017, le centre de santé Bodarima ‘’Divine Miséricorde’’ de l’arrondissement de Kotopounga dans la commune de Natitingou, a écrit une autre belle page de son histoire : une ambulance a été offerte gracieusement à ce centre de santé. Ce centre de santé avait soumis à la Caritas Diocésaine et Développement un projet d’acquisition d’un véhicule à quatre roues.

Le faible accès aux services financiers des femmes des communautés rurales, la faible organisation des femmes à saisir les opportunités d’affaire et le manque de confiance en soi sont, entre autres, les facteurs qui expliquent les conditions d’existence très précaires des femmes et des communautés rurales du diocèse de Porto-Novo. C’est dans ce contexte que la Caritas Diocésaine de Porto-Novo a initié et exécuté le Projet de résilience économique des femmes des communautés paroissiales du diocèse de Porto-Novo avec l’appui financier du Catholic Relief Services (CRS).

Après une année d’intenses activités sur le terrain, nous pouvons noter les réalisations suivantes

  • Identification de 15 paroisses partenaires pour abriter le projet,

  • Sensibilisation et la mobilisation de 893 femmes sur les 15 paroisses impliquées,

  • Création et le suivi de 48 groupements de femmes sur 15 paroisses du diocèse de Porto-Novo,

  • Octroi d’une subvention 200.000 F CFA par groupement pour le financement des activités coopératives.

  • Identification et formation de 30 relais communautaires pour assurer une pérennisation des actions du projet.

  • Renforcements de capacités sur les thématiques telles que : La vie associative et les activités coopératives, Le leadership féminin et La gestion des crédits et la conduite des AGR ont été organisés au profit des femmes participantes.

Suite à nos actions, les résultats tangibles observés au niveau des groupements se présentent comme suit :

  • Montant de l’épargne des groupements : 7 121 850 FCFA,

  • Nombre de crédit accordés aux membres : 1 310

  • Intérêts sur les crédits accordés : 1 507 250 F CFA

  • Montant du patrimoine des groupements : 9 032 125 F CFA

Nous remercions Dieu pour sa providence qui ne fait jamais défaut.

Merci à Monseigneur Aristide GONSALLO pour son implication personnelle et son appui pour la pérennisation et la sécurisation des acquis.

Merci au CRS qui dans une dynamique d’apprentissage a permis par Caritas Bénin que Caritas Porto-Novo mette en œuvre elle-même pour la première un projet. Cette chance est surtout le fruit du savoir faire du Père Philippe SANHOUEKOUA, directeur national que nous remercions ici avec le chargé de partenariat.

Merci aussi à tous les acteurs du Projet et de Caritas Porto-Novo. Dieu nous bénisse.

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Caritas Porto-Novo, Aimer comme Jésus, Servir comme Marie.

Dans le but de renforcer les faibles moyens de production et de gestion des femmes du groupement « Sourou Tawi » (en langue lokpa : la patience paie) du village de Téoukpara dans l’arrondissement de Sanson, Commune de Tchaourou, la Caritas-BDBD en partenariat avec Catholic Relief Services (CRS) apportent un appui organisationnel et matériel à ce groupement.

Sur le plan organisationnel, le groupement bénéficie d’un renforcement de capacités en termes de formation de secrétaires et de recyclage de ses membres.

Sur le plan matériel, le groupement a également reçu des marmites, seaux, bassines, bols et des matières premières (soude, beurre de karité, huile de palme) nécessaires à la production de savon.

Un bâtiment composé d’une salle de réunion, d’un magasin, d’une cuisine, et équipé en tables, chaises avec accoudoirs et tableaux, sur financement de CRS-BENIN, est construit.

La bénédiction de ce bâtiment a été assurée par le Père Henri EDOH, Directeur de la Caritas-BDBD, qui a procédé à sa mise en service le vendredi 31 mars 2017 en présence Monsieur Bani GBAOURE, Chargé de Suivi-évaluation, de Madame Aïssatou ADAMOU, Chargée du projet, ainsi que des femmes du groupement et de leurs proches.

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Le groupement des femmes « Sourou Tawi » mène des activités génératrices de revenus en vue d’assurer l’autonomie de ses quarante-cinq (45) femmes membres. Elles se sont engagées dans la production du savon boule communément appelé « Kogui ».

Ce groupement ne disposait pas d’’un cadre adéquat et de moyens matériels appropriés pour la production et la vente de ce savon.

 

Aissatou ADAMOU, Chargée du projet

L’hygiène et l’assainissement de base est l’un des secteurs privilégiés de la Caritas & Développement du diocèse de KANDI, pour un meilleur développement du département de l’Alibori. Ainsi depuis quelques années avec le soutien technique et financier de Catholic Relief Services, Caritas aide les populations à comprendre qu’il faut un environnement sain pour un corps sain.

Depuis octobre 2016, Caritas a mis en œuvre entre autres, dans les arrondissements de Sonsoro et de Bagou, précisément dans les villages de Sinawongourou, Sonsoro, Badou et Bagou un projet intitulé : « Promotion de l’Hygiène et de l’Assainissement dans le Diocèse de Kandi (PHYADIK) ». Ayant pour objectif, l’amélioration des pratiques d’hygiène et d’assainissement, des sensibilisations et des persuasions sont faites, des comités villageois d’hygiène sont installés et organisent avec la population des journées de salubrités.

L’adhésion des populations à cet objectif se traduit d’abord par l’entretien de leur concession, le respect des règles d’hygiène et d’assainissement dans leur ménage. Ensuite, par leurs sorties pour les journées de salubrité. Les marchés, les points d’approvisionnement d’eau, les principales rues des villages, les lieux publics sont nettoyés chaque quinzaine. Pour donner de l’entrain au travail, des chantres et des griots animent ces journées. Par leurs prestation, Ils rappellent l’utilité de ces campagnes de salubrité pour le bien être.

C’est à Badou dans l’arrondissement de Bagou, commune de Gogounou que l’expérience est alléchante. La chef d’arrondissement s’est personnellement impliquée ; délégué et élus locaux sont à la tache. Le Major du centre de santé et son personnel ne sont pas restés à la marge. Et pour assurer une pérennité au projet, l’école primaire s’est engagée aussi dans le processus de restaurer le cadre de vie. Les apprenants sont sensibilisés aux avantages de l’hygiène et de l’assainissement par leurs maîtres. Ces apprenants relaient dans leurs familles les notions apprises et participent aux journées de salubrité. « Nous sommes obligés de rentrer dans la bataille contre l’insalubrité de notre localité car les actions de Caritas ici sont obvies et motivent. Malgré les efforts qui restent à fournir, en quelques mois, Badou a changé. Ensemble, nous devons œuvrer pour qu’il soit plus propre et toujours propre » affirme un enseignant qui allègrement nettoyait une artère principale avec ses élèves.

Nous sommes heureux des effets de ce projet dans les localités d’intervention surtout en cette période pluvieuse. Notre vœu est de les pérenniser davantage et d’implémenter ce projet dans les autres localités de notre diocèse afin que les bonnes pratiques en hygiène et assainissement deviennent des réflexes pour chacun. Nous remercions nos partenaires Catholic relief Services et Caritas BENIN, nos autorités politiques et administratives, les élus locaux et toutes les populations locales pour leur confiance, leur soutien et leur implication. Que la convergence de nos idées, efforts et actions contribuent au développement de nos cadres de vies.

Campagne à Sansoro

Delphin M. TCHAMOU, Chargé de projets à la Caritas & Développement KANDI

Dans la journée du vendredi 03 Mars 2017 le village de Sah-Condji situé à 2,5 km de la paroisse Ste Thérèse de l’enfant Jésus de Djanglamey (commune de Grand-Popo) a connu un incendie provoqué par des feux de brousses. Cet incendie a causé des dégâts considérables à savoir  17 ménages entièrement dévastés et 64 victimes dont 23 enfants et trois personnes du troisième âge. Cette situation n’a pas laissé indifférente la Caritas Diocésaine de Lokossa qui a initiée coordonnée une opération de collecte de vivres, de vêtements et de fournitures scolaire.

Ainsi le lundi 20 Mars 2017, une délégation composée du Directeur de la Caritas Diocésaine de Lokossa, le Père Samuel Kouessi HOUNKPE, du père Paul HOUSSOU curé doyen d’Agoue, du père Denis HOUNSA délégué décanal de la Caritas, du père Gilles DOSSOU de la paroisse Saint Joseph de Grand Popo, de l’équipe diocésaine Caritas, du Chef du Centre de Promotion Social de Grand-Popo et quelques agents de la mairie s’est rendue au chevet des sinistrés. Avec le soutien des fidèles du doyenné d’Agoué et la générosité des paroisses Saint Michel de Comé, Sainte Thérèse d’Agonve (Lokossa), Sainte Cathérine de Sienne d’Agnivedji (Lokossa), Christ Roi de Zogbedji (Lokossa), Saint Jean Baptiste de Dogbo, Immaculé Conception d’Azove, elle a pu offrir aux sinistrés des vivres (Sacs de riz, bidons d’huile), des lots de vêtements, des kits scolaires (carton de cahiers, stylos, gommes, crayons, boites mathématiques, craies) et une enveloppe de 165500 franc CFA.

Dans son mot de réconfort, le père Samuel Kouessi HOUNKPE a rappelé les temps forts que l’église vit actuellement : le temps de carême ou nous sommes invités à la prière, au jeûne et l’aumône. Il a aussi mis en relief l’un des objectifs de la Caritas qui est de faire face aux situations de drame et d’urgence qui surviennent dans la vie des populations.

Prenant la parole, le responsable du comité villageois Mr BOSSA Christophe qui est en même temps membre du comité pastoral paroissial de Djanglame a remercié la Caritas pour ce grand apport. L’occasion lui a aussi permis d’implorer la bénédiction divine sur toutes les âmes généreuses pour leur geste d’amour qui élève l’autre et relève la miséricorde de Dieu.

 

Abbé Dénis HOUNSA

Aumônier décanal de la Caritas (Agoue)