journe_enfantsElle s’est déroulée en partenariat avec le CPS Bohicon et la Mairie de Bohicon. Dans ce cadre, une caravane a été organisée et a connu la participation de plus de 300 enfants. Ces derniers sont venus des centres de formation de la Caritas, des ONG œuvrant dans la protection des enfants et d’autres enfants pris en charge par le Centre de Promotion Sociale (CPS) de Bohicon.

Habillés pour la circonstance par la Caritas diocésaine d’Abomey, les enfants ont émerveillé une bonne partie de la population de Bohicon , avec l’itinéraire: CPS- école primaire publique de Zakpo- carrefour Moquas - galerie marchande-OCBN-Mairie.

Dans une ambiance festive animée par la fanfare, les caravaniers tenant des banderoles en mains ont exprimé haut et fort leur désir d’avoir des conditions de vie favorisant leur plein épanouissement.

L’objectif de cette manifestation était en effet d’appeler au respect des droits des enfants et à une synergie d’actions de tous les acteurs de la protection des enfants comme le recommande le thème de cette année:« Tous ensemble pour une action commune en faveur des enfants de la rue » . L’organisation de cette journée par la Caritas diocésaine d’Abomey en partenariat avec le CPS et la Mairie en est une illustration parfaite. Plusieurs allocutions ont meublé la cérémonie à la salle de conférence de la mairie. Successivement le 1er adjoint au Maire, la Responsable CPS, le Père Coordonnateur de la Caritas –Abomey ont dénoncé les violences faites aux enfants avant d’exhorter les uns et les autres au respect des droits des enfants.

Enfin le porte parole des enfants a remercié les organisateurs de la journée et a surtout appelé les autorités communales à leur faire d’avantage d’attention.

Beaucoup d’autres ONG du cadre de concertation des OEV ont pris part à la dite manifestation.

Des agapes fraternelles  et diverses animations ont mis fin à la journée.

Fidèle KOUKPONOU

Mai 2001 – Mai 2011, déjà dix ans qu’une convention a été signée par Mgr Lucien MONSI AGBOKA et Monsieur Alfred Coffi KOUSSEMOU dans le cadre d’un partenariat entre le diocèse d’Abomey et le Centre Hospitalier Départemental ZOU/COLLINES. L’objectif de ce partenariat est d’améliorer la prise en charge des usagers du CHD en particulier les couches les plus démunies et de contribuer au soulagement de leurs souffrances, au triple plans moral, physique et financier. Le samedi 21 mai 2011, a eu lieu la messe anniversaire présidée par Mgr Eugène Cyrille HOUNDEKON. Cette célébration a connu la participation effective du préfet des Départements du Zou et des Collines, du Secrétaire Général de la Mairie de Bohicon représentant le Maire, du directeur du CHD, le personnel soignant et administratif de l’hôpital, des malades et beaucoup de gens de bonne volonté. L’ancien Directeur, Monsieur Alfred KOUSSENOU était aussi au rendez-vous. Chaque année, une collecte de fonds est organisée en faveur de l’hôpital. L’effort des paroisses du diocèse et la générosité des participants à la messe de cette année ont permis de mobiliser sur place une somme de 3 661 025 FCFA. Les promesses qui ont été enregistrées étaient estimées à 945 000 FCFA. Le dixième anniversaire de l’institution de ce grand « rendez-vous de charité » quoique sobre, a été beau. Le gâteau d’anniversaire a été coupé. Mgr Eugène Cyrille HOUNDEKON et l’actuel directeur du centre au cours de ces agapes fraternelles, ont encore promis ne ménager aucun effort pour tisser la nouvelle corde au bout de l’ancienne. Le jeu en vaut vraiment la chandelle. En prélude à cette célébration, l’Association « Ami CHD Zou-Collines » a tenu sa deuxième Assemblé Générale ordinaire le mercredi 11 mai 2011. De sa création à ce jour, des actions importantes ont été réalisées et compte rendu en a été fait aux participants. Ces derniers, s’inscrivant toujours dans la dynamique des pères fondateurs, ont souhaité une refondation afin que les objectifs soient véritablement atteints et que les plus démunis de notre société aient aussi accès aux soins de qualité dans le centre.

messageMgr

« Travaillons pour le bien de tous »

En cette année 2011, je voudrais que notre carême soit spécialement vécu en pensée et en action pour nos frères et sœurs qui croupissent à la prison civile d’Abomey.

La prison civile d’Abomey, comme la plupart des autres établissements pénitentiaires du Bénin, n’offre pas toujours à ses « locataires », les conditions minima exigées par la loi. On pourrait noter pêle-mêle : l’effectif pléthorique, l’exiguïté du cadre de vie, la promiscuité criarde, la détérioration du matériel, la vétusté des bâtiments, les maladies contagieuses, l’insuffisance du repas journalier, la longue détention préventive, la lenteur dans l’instruction des dossiers, le manque de soins sanitaires et de soins hygiéniques, etc, etc.

lancement1Le Jeudi 13 Janvier 2011, la Caritas Diocésaine d’Abomey et l’UNICEF-Bénin ont procédé au lancement officiel du Projet d’Appui à la Lutte contre la Traite, les Autres formes d’Exploitation et  de violence sur les Enfants des communes d’Abomey et de Bohicon. Cette Cérémonie qui a rassemblé plusieurs autorités locales, administratives et religieuses, a été ponctuée de plusieurs allocutions.

animation projet silcLe Projet SILC AMAZONE est un projet qui fait corps au programme de promotion des SILC dont la Caritas diocésaine d’Abomey a entrepris l’expérimentation depuis le 17 Septembre 2007.

Le but du Projet est de permettre à la majorité des familles pauvres du Diocèse d’Abomey d’asseoir leur propre méthode de financement associatif en vue d’accroître leur fonds d’activité génératrice de revenu et de trouver par elles-mêmes des solutions convenables à leurs problèmes spécifiques.

jour_amis1Le Jeudi 17 Mars 2011, les jeunes filles en formation dans les centres Caritas du diocèse se sont donné rendez-vous dans la région Agonlin pour la 2è édition de leur  journée d’amitié. Elles sont venues de Mougnon, de Davougon, du centre féminin de Bohicon, du foyer Sainte Monique d’Abomey, du centre Père Ibarreta et des centres de formation de Covè et de Zagnanado. Elles étaient au total 281 filles à cette journée de partage.

paix_abA l’instar de la Caritas nationale et de la Caritas diocésaine de Djougou, celle d’Abomey, soutenue par les autres confessions religieuse notamment les musulmans,  avec à leur tête l’Imam de la mosquée centrale d’Abomey, a marché et a fait campagne le vendredi 04 février 2011, pour son candidat qui est la PAIX.

Eugène Cyrille HOUNDEKON est né à Kandi le 28 janvier 1960. Bien qu’originaires de Porto-Novo, ses deux parents s’étaient d’abord installés à Kandi puis à Cotonou au quartier Akpakpa. C’est là que le jeune Eugène a fait ses études primaires de 1966 à 1971.

En 1972, il entre au Pré Séminaire et poursuit ses études au Petit Séminaire St Paul de Djimè (Abomey) et au Séminaire Notre Dame de Fatima de Parakou. Le 11 février 1980, il fait son entrée au Grand Séminaire St Gall de Ouidah. Il fera le rite d’admission et la prise de soutane en 1983, le lectorat en 1984, l’acolytat en 1985 et le diaconat le 2 février 1986.

Celui qui a pris les rênes du diocèse d’Abomey le 25 janvier 2003 pour succéder à Mgr Lucien MONSI AGBOKA, s’appelle René Marie EHOUZOU. Il est né le 12 avril 1944.

Entré chez les Petits Clercs en 1955 puis au Petit Séminaire Ste Jeanne d’Arc en 1959 et au Grand Séminaire St Gall de Ouidah en 1966, il est ordonné le 30 septembre 1972 par Mgr Robert SASTRE. Sa vie de prêtre se conjugue au mode de services que lui demande l’Eglise. C’est ainsi qu’il sera professeur au Petit Séminaire Ste Jeanne d’Arc de Ouidah de 1972 à 1974, vicaire à Ouidah de 1974 à 1975, professeur au Séminaire Notre Dame de Fatima de Parakou de 1975 à 1978, curé intérimaire à Tori Bossito en 1978.

Sous-catégories

carte implentation

Grâce à ses structures décentralisées que sont les Caritas diocésaines, elle  est présente auprès du Béninois le plus reculé.

Le réseau de .CARITAS Bénin est constitué de dix diocèses, plus de cinq cents paroisses et au moins deux mille cinq cents bénévoles. Ce réseau est actif et opérationnel dans les 77 communes que compte le Bénin.

Caritas Bénin dispose donc de capacités stratégiques lui permettant d’anticiper et d’intervenir partout au Bénin, dans les différents domaines où le sort des enfants, des femmes et des hommes se joue et souvent sans eux.